
Changer une constitution n’est pas en soi un problème. Cela devient problématique quand on pense que la Constitution est un vêtement qu’on peut retailler à chaque saison politique. Résultat : les institutions s’usent, la confiance populaire s’effrite, et le peuple, lui, retient son souffle… ou descend dans la rue.
L’Afrique n’a pas besoin de présidents à vie, mais d’institutions solides et d’une culture du pouvoir qui sait quand passer la main avec élégance et un brin de sagesse.


